Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Defens'Aero

L'Iran aurait remis en état de vol un F-14 Tomcat et un C-130 Hercules

Photo : (c) Shahram Sharifi / Via Wikimedia - Avril 2012, atterrissage d'un F-14 Tomcat iranien.
Photo : (c) Shahram Sharifi / Via Wikimedia - Avril 2012, atterrissage d'un F-14 Tomcat iranien.

Selon différents médias iraniens, la Force Aérienne de la République Islamique d'Iran aurait remis en état de vol plusieurs aéronefs qui étaient immobilisés au sol depuis plusieurs années en raison de l'absence de pièces de rechange.

Selon l'agence de presse Tasnim, le général de brigade Massoud Rouzkhosh, commandant de la base aérienne de Babaei Shahid située dans la ville d'Ispahan, dans le centre de l'Iran, des ingénieurs iraniens ont réussi à remettre en vol un avion de combat de fabrication américaine. De son côté, l'agence de presse IRIB a alors indiqué, reprenant les propos du général Rouzkhosh, qu'il s'agissait d'un F-14 Tomcat, qui n'avait pas effectué de vols et qui était donc resté au sol depuis quatorze ans.

Par ailleurs, outre ce chasseur spécialisé dans les missions d'interception d'aéronefs, deux autres appareils, un F-7N Chengdu, de conception chinoise basée sur le Mig-21 "Fishbed" russe, et un turbopropulseur PC-7, de Pilatus, ont eux aussi regagné les airs.

Enfin, outre ces deux avions de combat et l'avion d'entraînement avancé, la Force Aérienne de la République Islamique d'Iran a aussi remis en état de vol un C-130 Hercules, qui n'avait pas volé depuis dix ans. Les réparations auraient duré pendant trois ans, et des vols d'essais ont été effectués avant que l'avion de transport ne soit restitué à la force aérienne.

Par la passé, l'Iran et ses ingénieurs ont déjà développé localement des équipements militaires destinés aux aéronefs et aux hélicoptères. Concernant les Mirage F1, ceux-ci ont vu l'intégration d'un nouveau missile de croisière et le développement d'un simulateur de vol destiné à l'entraînement et à la formation des pilotes de chasse. Un second simulateur de vol a aussi été développé, mais pour les hélicoptères AH-1 Cobra.

Ces simulateurs permettent à l'Iran de conserver le potentiel et les heures de vol de ces aéronefs, ainsi que de limiter l'usure des pièces. En effet, le remplacement de certaines pièces des appareils est parfois difficile, voir impossible, car le pays n'est pas fourni en pièces de rechange, et son stock est donc limité. Il a cependant la possibilité de les copier avec la participation d'entreprises iraniennes ou de les acheter au marché noir.

Partager cet article

Commenter cet article